
Arrêtez de deviner quand vos lampes au gallium iodure commencent à défaillir Les lampes au gallium iodure (GaI) sont idéales pour le durcissement par UV profond et les travaux sur les semi-conducteurs, car elles émettent précisément les longueurs d’onde nécessaires. Mais soyons honnêtes : la méthode traditionnelle pour gérer ces lampes est plutôt compliquée. En général, on ne s’aperçoit pas que la lampe est en train de défaillir avant que le produit ne échoue aux contrôles de qualité. À ce moment-là, il est déjà trop tard : une série de pièces a été gaspillée. C’est pourquoi nous optons pour des systèmes qui permettent de connaître en temps réel ce qui se passe.
Le problème de la chaleur Le problème avec les lampes au GaI, c’est qu’elles sont puissantes, mais elles generent beaucoup de chaleur. Elles sont conçues pour supporter de hautes densités de courant, ce qui met une pression considérable sur les composants électriques. Si le système de refroidissement ne fonctionne pas correctement, l’enveloppe en quartz commence à se détériorer. Une fois cela arrivé, la qualité de l’émission lumineuse change. Soudain, le taux de durcissement diminue, les pièces ne se durcissent plus correctement, et on se demande pourquoi.
Faire en sorte que les lampes soient “intelligentes” Nous avons décidé de ne plus compter uniquement sur le calendrier pour remplacer les lampes. La plupart des ateliers les remplacement tous les X mois, par précaution. C’est un gaspillage d’argent. Au lieu de cela, nous avons intégré des capteurs dans l’alimentation électrique et dans le boîtier de la lampe, afin de suivre le flux d’énergie. En surveillant les variations de tension et de courant, nous pouvons savoir exactement quelle intensité UV atteint le produit. On ne remplace la lampe que lorsque son rendement énergétique tombe en dessous du seuil autorisé. Simple, non ?
Les compromis Bien sûr, cela n’est pas une solution miracle sans coût. L’ajout de ce matériel signifie que l’unité d’alimentation prend un peu plus de place. Il faudra également l’connecter au PLC, via Modbus ou un autre protocole, afin de pouvoir afficher les données sur l’écran. Cela représente un peu plus de travail lors de la mise en place initiale. Mais pensez aux avantages : plus besoin d’arrêter la production pour effectuer des vérifications manuelles. Et le meilleur ? Ce sont des lampe interchangeables. Vous conservez les mêmes dimensions et les mêmes connecteurs que précédemment. Vous obtenez simplement un flux de données qui vous avertit avant que la lampe ne défaille, plutôt que de le découvrir par hasard.